24h de la BD, ils ont relevé le defi! |
Festival International de la bande dessinée du Cameroun
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24h de la BD, ils ont relevé le defi!

Un concept nouveau arrive au Cameroun mais il est bien connu par certains camerounais puisqu’étant un évènement récurent du 9ème art mondial. Il s’agit du “24H de la BD”. Rappelons que le précurseur de ce concept est l’équivalent anglophone « the 24 hour comics Day» de l’américain Nat Gertler qui, a implémenté l’idée de son confrère McCloud.

Depuis, l’événement s’est répandu et différentes éditions sont apparues comme celle de 2022 au Cameroun. Quels en sont les enjeux, la vison et les participants ? découvrons-le en lecture.

LES ENJEUX Du 24H DE LA BD AU CAMEROUN

Notons que, 11ans après sa création, c’est à dire en 2017, les 24heures de la BD ont cessé d’être organisés par le festival de la BD d’Angoulême, qui était le rendez-vous de référence de ce type de challenge pour les Bédéistes du monde entier, notamment ceux d’Afrique francophone. Cette année là, trois Camerounais avaient pris part au challenge (Yannick DEUBOU SIKOUE, Hervé NOUTCHAYA et Cédric MINLO). Depuis 2017 donc, les camerounais n’ont plus eu l’opportunité de participer à un aussi grand challenge. Le Mboa BD, le festival international de la bande dessinée du Cameroun, en partenariat avec le Goethe institut, a ainsi décidé de mettre ce concept sur pied afin de permettre aux acteurs du 9ème art de découvrir ce challenge.

Le 24h de la BD, faut-il le rappeler, est un challenge qui permet le dépassement de soi ! En effet, Les artistes et auteurs qui y prennent part sont amenés à développer leurs capacités, et leur rapidité. Ne dit-on pas que “qui peut le plus peut le moins?”. C’est donc une fierté pour tous les participants de savoir qu’ils ont la capacité de produire une BD de 24 planches en 24h avec des contraintes.

LES CATÉGORIES DE PARTICIPANTS AU 24H de la BD

Pour sa première organisation, trois pays étaient en lice au niveau des inscriptions : le Cameroun, le Burkina Faso et le Bénin. Par ailleurs, les candidats avaient l’opportunité de participer à distance au vu de certaines contraintes liées au déplacement de tous. Ainsi, les auteurs par catégories qui ont tenu tout le défi sont :

Participation en présentiel (5)

  •  Cédric Minlo (Yaoundé)
  • Aurelien (Yaoundé)
  •  Franky Mindja (Yaoundé)
  •  Steve Mbadi (Douala) 
  • Arsène Fomena (Yaoundé)

Participants en ligne (3)

  • Yannick Deubou (Ouagadougou)
  •   Constantin Adadja (Cotonou) 
  • Amandine Atangana (Yaoundé)

C’est dans une ambiance conviviale que la première édition des 24h de la BD a débuté. Les différents participants au challenge ont relevé le défi difficile donc, mais pas impossible!

LES IMPRESSIONS DES CANDIDATS

Malgré la pression, nous avons pu recueillir les impressions de certains candidats pendant le déroulement du challenge.

« c’est difficile car j’ai l’habitude de faire les BD à mon rythme je prends le temps pour faire mes BD mais je fais des efforts pour être dans les temps et pour cela j’ai adopté un style plus simple »

Mbassi Steve 
Illustrateur

Je suis sous pression. Ce n’est vraiment pas facile de faire les planches en si peu de temps mais c’est ça le challenge, se dépasser en allant le plus rapidement possible.

Franky Mindja 
Illustrateur

Ce n’est pas ma première participation à un 24h de la BD, j’ai eu de la chance et c’est toujours intéressant de participer à un challenge comme celui-ci car l’on se retrouve à être productif. J’espère relever le défi et produire quelque chose de satisfaisant.

Cédric Minlo
Auteur de BD

Les contraintes imposées ne me causent pas de problèmes. C’est juste la gestion du stress quant à finir à temps, là est mon vrai challenge.

Aurelien
Illustrateur

Je suis assez confiant, je prends ce challenge comme un défi louable et je suis excité de voir le résultat final pour voir de quoi je suis capable. Je reste confiant.

Arsène Fomena 
Illustrateur

Fort est de constater que pour ce premier “24h de la bd” en Afrique noire, le plus difficile ne résidait pas au niveau des contraintes imposées par le comité d’organisation, mais en l’endurance et la bonne gestion du temps Imparti. Tout cela, avec la crainte “d’écorcher” son style habituel.

En définitive, ce challenge était une belle façon de promouvoir la bande dessinée camerounaise dans tout le continent africain. Un avenir meilleur attend cette nouvelle initiative qui, espérons le, atteindra très rapidement des centaines participants venant de divers horizons d’Afrique, voire du monde.

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